Aux premiers temps des hommes régnait la peur. La peur, sombre chose qui se tapit dans le noir et qui nous guette, monstre aux crocs acérés qui patiente dans un recoin de notre esprit, guettant la moindre faille; cherchant l'angle mort pour lancer l'attaque.
Aux seconds temps des hommes la peur régnait toujours et grandissait, l'ombre des humains la cache pendant qu'elle nous espionne, ricanant la main sur le poignard prête a frapper dans le dos . Surveille tes arrières tant qu'il en est encore temps car sur les hommes l'ombre meurtrière s'étend et progresse au coté du mal proliférant.
Aux temps tierces des hommes les sociétés s'élèvent sur des armatures de sang, la paix encore plus rougeoyante que la guerre, frappant a l'aveugle parmi le monde .Les morts s'entassent et s'agglutinent pour consolider les fondations de ces systèmes, le sang ruisselle et coule dans ces grandes fontaines de joie autour desquelles dansent les enfants de l'horreur; ils tournent et il tournent encore les yeux révulsés tels des zombies frappé de la plus grande des catalepsie et tombent enfin en extase face aux murailles de haine élevées en leur sinistres noms.
Aux quatrièmes temps des hommes les bruits courant dans les bas-fonds des cloaques sont remontés ensembles vers la surface, les horreurs oubliées du monde extérieur reviennent porter le chaos, a la tête de leur hordes sauvages, les maîtres de guerre aux regard sombre se déchaînent et sèment mort et destruction , fruits défendus des enfers brûlant qui peut a peut recouvre le ciel de leurs noires et lourdes cendres. Les Hommes se terrent dans leurs abris dans l'attente insoutenable de la délivrance qui jamais ne viendra, dans l'attente de leur fin qui peut a peut se rapproche.
Aux cinquièmes temps, le monde se tait et ne luit plus, le sable recouvre les terres, la peur s'en retourne a ses mornes occupations, achève les agonisant et souffle la destruction sur les ruines pesante de ce passé douloureux. Le temps des hommes est déjà révolu, trop fragiles poupées de porcelaine suspendues dans les mains du temps, broyées et déchirées dans les limbes de cette pesante peur caché en tous dans un de ces recoins secrets de nos coeurs...
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