Ce monde court a sa perte et brule tout seul
Sur le seuil de la porte je contemple ce qui reste de nos vies
Tout ces gens qui courent vers leur perte, courent vers leur mort
Tant de personne qui tentent de vivre mais qui ne retarde que l’échéance
Ce monde se détruit dans le grand nuage de haine que l’on nomme humanité
Sur le seuil de ce monde je contemple cette terre qui s’embrase
Toutes ces âmes qui volent dans le ciel, si noir à présent
Toutes ces larmes qui de mes yeux ruissellent
Ce monde prend la couleur du sang et de la pourriture
Sur le seuil de ce qui reste de nos vies coulent les flots de haine
Les empires tombent et s’effritent dans la tourmente du temps qui passe
Le vent de la haine devient tornade et la tempête se déchaine
Ce monde tombe en poussière, désert de nos esprits déchainés
Sur le seuil de cet univers un second soleil flamboie : notre terre qui implose
Au fin fond de cette danse de haine et de destruction, tourne l’espoir dans ce ballet infernal
Au fin fond de cette danse vole nos espoirs qui retombent bien vite…
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